Groupe de travail sur les questions frontalières de transportdu Canada et des États-Unis
Accueil

Contactez-nous

Liens

Plan du site

English

Sous-comités

Sous comité de la Technologie

Le Sous comité de la Technologie facilite la discussion sur le rôle des systèmes de transport intelligents (STI) et d’autres technologies pour améliorer l’efficience du mouvement des marchandises et des personnes à la frontière canado américaine. Le sous comité, de concert avec les intervenants intéressés par les questions frontalières, promeut l’utilisation de l’architecture des flux d’information frontaliers (BIFA) comme outil pour s’assurer de l’accord des institutions et de l’intégration technique pour les projets de STI et autres projets technologiques aux principaux postes frontaliers terrestres.

Le plan de travail du sous comité consiste principalement à encourager les planificateurs de l’infrastructure frontalière à envisager des solutions technologiques et opérationnelles pour des problèmes communs à la frontière (p. ex., congestion). Le groupe va inviter les intervenants à cerner des possibilités de coordination et de partage de l’information, commanditer des projets technologiques et entreprendre des activités qui démontrent comment la BIFA peut être utilisée à des fins de planification à la frontière, de programmation, budgétisation et détermination de projets frontaliers, ainsi que de mise en œuvre de projets.

Résultats visés:
  • Détermination des technologies et des organismes qui les utilisent à la frontière ou à proximité
  • Coordination entière de la mise en place de STI et de technologies à la frontière
  • Intégration des facteurs technologiques dans le processus de planification
  • Interopérabilité des technologies
  • Diminution des coûts d’investissement dans la technologie
  • Amélioration de l’échange, de la coordination et de la communication de l’information

Activités en cours

ACTIVITÉ 1 – Utilisation de la technologie pour mesurer les temps d’attente à la frontière

Les temps d’attente et les retards à la frontière sont des préoccupations importantes pour les voyageurs et pour ceux qui sont engagés dans des activités liées au commerce et aux voyages internationaux ou qui sont touchés par celles ci. D’abord et avant tout dans un but commun de faciliter le mouvement des marchandises et des personnes, la US Customs and Border Protection (CBP), la Federal Highway Administration (FHWA), l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et Transports Canada (TC) ont coordonné leurs efforts afin de déterminer comment ils peuvent ensemble régler la question des temps d’attente. Les organismes ont convenu de travailler ensemble dans les domaines suivants :

  • mesure des temps d’attente;
  • partage d’études des temps et mouvements;
  • détermination des postes frontaliers où le volume/risque est faible ou élevé;
  • communication et coordination.

Le Sous comité de la Technologie va collaborer avec les intervenants intéressés par les questions frontalières afin de faciliter la mise en œuvre de systèmes de mesure des temps d’attente à la frontière.

Webinaires de discussion/ tables rondes régionales

En 2015, TC et la FHWA ont organisé cinq webinaires de discussion/ tables rondes régionales sur les solutions de mesure des temps d’attente à la frontière.

Les temps d’attentes et les délais à la frontière sont un facteur important pour de nombreux intervenants, y compris les secteurs public et privé, ainsi que pour les voyageurs.

L’information sur les temps d’attente à la frontière qui est collectée et distribuée aux agences douanières américaines et canadiennes est utilisée par les conducteurs pour prendre des décisions sur quand, où, et s’ils devraient attendre pour traverser la frontière. Ces données sont utilisées également par les agences frontalières pour mieux gérer la circulation et les opérations.

Au cours des dernières années, avec un objectif partagé de faciliter le déplacement sûr et sécuritaire des biens et des personnes à travers les ports d’entrée terrestres aux États-Unis et au Canada, la CBP, la FHWA, l’ASFC et TC collaborent pour le déploiement de technologie pour automatiser la collecte et la diffusion d’information exacte et précise sur les temps d’attente à la frontière et pour recommander des modèles opérationnels différents pour une solution à l’échelle de la frontière.

Les webinaires visaient à fournir une aide technique et de l’éducation afin d’aider avec le déploiement de solutions automatisées de mesure des temps d’attente à la frontière. Nous espérons que l’information fournie dans ces séances (sur les technologies, coûts et processus spécifiques pour élaborer des partenariats et prochaines étapes pour le déploiement d’outils de temps d’attente) vous aidera à mieux comprendre l’importance des temps d’attente aux postes frontaliers ainsi que de vous fournir de l’orientation pour aller de l’avant avec l’élaboration et le déploiement de solutions automatisées.

Présentations :

ACTIVITÉ 2 – Intégration des facteurs technologiques dans le processus de planification

La congestion, les retards, la sécurité et la sûreté à la frontière sont parmi les principales questions auxquelles les intervenants sont confrontés aujourd’hui comme dans l’avenir. Les agences du Groupe de travail sur les questions frontalières de transport (GTQFT) et d’autres organismes qui exercent des activités à la frontière ou à proximité cherchent constamment à améliorer l’efficience, la sécurité et la sûreté du réseau de transport frontalier. Traditionnellement, la modernisation des installations et l’amélioration de l’infrastructure représentaient la principale façon d’améliorer les activités à la frontière. Les STI, la technologie et d’autres solutions opérationnelles pour les transports sont souvent une façon très rentable d’améliorer le mouvement des marchandises et des personnes à la frontière.

ACTIVITÉ 3 – Promouvoir l’utilisation et le maintien de l’architecture des flux d’information frontaliers

L'architecture des flux d'information frontalière:

Il existe une multitude d’organismes de nombreuses sphères de compétence (fédérale, étatique, provinciale) qui sont exploités aux passages frontaliers canado-américains ou à l’approche des passages frontaliers. À l’heure actuelle, un grand nombre de ces organismes planifie ou met en œuvre les systèmes de technologie et d’information nécessaires à la réalisation de leur travail. Des représentants de certains de ces organismes qui ont assisté à la réunion du Groupe de travail sur les questions frontalières de transport (GTQFT) au Vermont, en juin 2003, ont identifié le besoin d’avoir un « processus de coordination et de coopération institutionnelle pour veiller à ce que la prise de décisions relatives à la sélection des technologies par les organismes individuels considère l’interopérabilité » [traduction libre].

L’élaboration d’une architecture des flux d’information frontaliers (architecture BIFA) pourrait contribuer à orienter les efforts déployés pour que les systèmes déployés à la frontière puissent interagir entre eux. Le processus d’élaboration de cette architecture pourrait suivre un processus semblable à celui utilisé pour élaborer l’architecture régionale des systèmes de transport intelligents (STI).

Qu’est-ce qu’une architecture?

Une architecture est l’épine dorsale des communications et de l’information qui soutient et réunit les technologies clés, leur permettant d’interagir et de communiquer les unes avec les autres. Elle décrit les interactions entre les divers éléments physiques du réseau de transport, comme les voyageurs, les véhicules, les détecteurs, les bases de données et les centres de contrôle.

Le GTQFT applique le concept d’une architecture à la « région » de la frontière afin d’élaborer un cadre qui définit les organismes exploités à la frontière ou à l’approche de la frontière et établit leurs flux d’information. Le cadre décrit la façon dont les éléments interagissent et collaborent – à savoir quel élément fait quoi et quels renseignements sont échangés entre les éléments afin d’atteindre tous les objectifs du système.

Une architecture est composée de sous-systèmes et de flux d’information :

  • Les sous-systèmes exécutent des fonctions particulières — comme la gestion de la circulation, la communication de renseignements aux voyageurs ou l’application des règlements – et sont généralement associés à un organisme particulier – comme les ministères du transport, les fournisseurs de service de renseignements ou les organismes de sécurité publique. Ils sont les sources et les utilisateurs des renseignements fournis par les autres sous-systèmes.
  • Les flux d’information définissent les renseignements qui sont échangés entre les sous-systèmes — comme les renseignements relatifs à la circulation, aux conducteurs et aux véhicules – ou encore les données relatives à la surveillance et aux contrôles par détecteurs. Ils décrivent l’intégration des systèmes en illustrant les liens entre les renseignements des sous-systèmes. Cette intégration n’est pas seulement technique, mais également d’ordre institutionnel. Les interfaces définies du système exigent la coopération et des responsabilités partagées de la part des propriétaires et des exploitants de chaque système participant.

L’architecture n’impose pas les technologies qu’un organisme doit utiliser, mais aide plutôt à s’assurer de l’interopérabilité des technologies qu’ils choisissent, laquelle facilite leur mise à niveau et réduit leur coût de production. L’architecture permet aux organismes qui déploient la nouvelle technologie et les systèmes de garder la possibilité d’échanger des données et des renseignements en toute sécurité avec d’autres organismes ou systèmes. Ils peuvent ainsi avoir accès à des avantages de plus haut niveau.

L’architecture n’est ni une stratégie, ni un plan. Sa valeur réelle réside plutôt dans le fait qu’elle est un outil de soutien des processus de planification et d’élaboration des projets. Une architecture des flux d’information frontaliers peut être un puissant outil de planification de l’intégration des systèmes à la frontière. En effet, le processus même de création d’une architecture peut renforcer la planification en réunissant divers groupes d’organismes et d’intervenants en vue de discuter des besoins futurs et de la manière dont ils peuvent être satisfaits.

Un groupe de travail responsable de l’architecture des flux d’information frontaliers et composé de représentants des organismes impliqués dans les processus à la frontière ou à l’approche de la frontière, a été mis sur pied en février 2004. Ce groupe de travail coordonnera l’élaboration et l’entretien de l’architecture BIFA et dressera un compte rendu pour le GTQFT tous les semestres. Des renseignements sur les développements futurs seront affichés prochainement sur le présent site Web au fur et à mesure que les travaux du groupe de travail responsable de l’architecture des flux d’information frontaliers progresseront.

Utilisation de l’architecture :
  • Encourager la coordination et la coopération dans la région frontalière;
  • Élaborer des projet frontaliers;
  • Architecture de la région frontalière – tant comme apport à une architecture régionale de STI ou à une architecture régionale BIFA autonome.
Rétroaction :

Croyez-vous que l'architecture des flux d'information frontaliers sera un outil de planification utile pour votre organisation? Comment prévoyez-vous l’utiliser? À quels projets frontaliers estimez-vous qu’elle s’applique le plus?

Veuillez nous envoyer vos commentaires ou vos exemples d’architecture BIFA pour qu’ils soient affichés sur le présent site.

Pour plus amples renseignements, veuillez communiquer avec les co-chefs :

Julie Irvine, Transports Canada (julie.irvine@tc.gc.ca)

Tiffany Julien, Federal Highway Administration (tiffany.julien@dot.gov)

Vous pouvez consulter l’ébauche de l’architecture sur le site Web du BIFA.